Suite des notes sur la fin de la première semaine de Copenhague. Suivra rapidement une note explicative de l'accord global atteint.
Tag - économie
lundi, 21 décembre 2009
Notes sur Copenhague semaine 1 (2eme partie)
Par Yasmar le lundi, 21 décembre 2009, 17:51 - Articles de fond
Notes sur Copenhague semaine 1 (1ere partie)
Par Yasmar le lundi, 21 décembre 2009, 17:47 - Articles de fond
Peut etre que ces notes écrites de la semaine 1 de Copenhague vous feront comprendre un peu mieux l'aboutissement de cette conférence. Il n'y a pas de secret le processus détermine le résultat.
samedi, 3 octobre 2009
Oui au deficit, mais non au gaspillage
Par Yasmar le samedi, 3 octobre 2009, 12:51 - Actualités
Beaucoup de commentaires sur le budget 2010. Le principal concernant le niveau des deficits publics mais plus que le niveau la question qui doit etre pose est celle de la composition. S'endetter face a la crise, d'accord mais cela va-t-il etre utile? Ce debat mobilise moins, mais j'ai trouve ce papier qui s'y attaque pas trop mal. "Budget 2010 : plutot Reagan que Keynes", par Denis Clerc, Alternatives Economiques
mardi, 31 mars 2009
Réponse (indirecte) de Thomas Piketty (sur Slate.fr) à Pierre Chaigneau (eco89)
Par Yasmar le mardi, 31 mars 2009, 21:10 - Articles de fond
Dans un article paru dans Eco89, Pierre Chaigneau affirme qu'il ne faut pas limiter le salaire des patrons. Il y a beaucoup de réponses à apporter à cela de diverses sortes. A ce sujet regarder les réactions à la suite de son article, qui sont assez représentatives de tous les types de réactions possible à cette prise de position.
Pour ma part, c'est Slate.fr, une fois n'est pas coutume, qui m'a donné une réponse intéressante par l'intermédiaire d'une interview de Thomas Piketty, économiste es inégalité.
Voici les deux articles reproduits ici, vous jugerez par vous même.
Angleterre, mines et chômage : 25 ans après.
Par Yasmar le mardi, 31 mars 2009, 16:28 - Articles de fond
Lorsque The Economist voue un culte à Margaret Thatcher il est bon de se plonger dans l'histoire de l'époque pour comprendre que le culte est erroné. Les apparents succès économiques salués sont une bonne dose de mauvaise foi pour saluer la fin des syndicats au Royaume-Uni. Est ce une bonne chose? La question est éminemment politique et renvoie à une logique de classe. Considéré jusqu'à peu comme un avantage comparatif certain, l'absence de convention collective individualise désormais le sors de chacun en pleine récession économique. Et si les grêves sont moins nombreuses, qui peut affirmer aujourd'hui que cela suffit à avoir un impact économique positif pendant la crise? Il est clair qu'en période de croissance, un contrat de travail individuel laisse caresser l'idée de l'ascenseur social au plus grand nombre... en temps de crise le descendeur est en route sans entrave.
Loué par les plus fous lors de l'élection de 2007 en France, l'idée de Thatcher en temps de crise ne fait plus envie. En effet si la conversion économique a été salué, peu aujourd'hui se rappelle de l'absence de reconversion et des statistiques officielles "changées" pour tout simplement sortir les mineurs de la vie britannique.
Deux articles du Monde de Vriginie Malingre (ici et ici ) apporte un éclairage intéressant sur ce sujet controversé. A lire ci après.
dimanche, 29 mars 2009
Homo Oeconomicus
Par Guillaume le dimanche, 29 mars 2009, 21:52 - Articles de fond
Anatole Kaletsky, économiste en chef chez GaveKal Research, a publié dans Prospect Magazine une analyse pertinente de l'approche abusément axiomatique de l'économie moderne qui, selon lui, serait à la racine de la crise actuelle. L'occasion de relire notre premier commentaire sur la question.
dimanche, 22 mars 2009
La Ruée Vers l'Or
Par Guillaume le dimanche, 22 mars 2009, 22:44 - Actualités
Il n'est pas si ancien, le temps des gold rushes du Rêve Américain, quand d'innombrables villes-champignons éphémères alternaient les périodes de boom et d'abandon au rythme des rumeurs de filons extraordinaires et des récits de quelques Intrépides devenus subitement riches à millions.
Mais au delà de la Légende, que nous reste-t-il de cette ruée ? Quelques avant-postes dépeuplés, parfois quelques bourgs survivant dans le néant, mais surtout de nombreuses villes-fantômes.
Des barres d'habitation de Tchernobyl aux Ghost Towns du Klondike, les villes-fantômes ont entre elles une chose en commun: la précipitation du départ. Fuir la perte, fuir sa perte, sans retour, et toujours le même empressement.
Dubaï ne fera pas office d'exception.
jeudi, 12 mars 2009
Sauver la mondialisation, combattre le protectionnisme
Par Guillaume le jeudi, 12 mars 2009, 20:44 - Actualités
Un appel de Jean-Pierre Lehmann, Professeur d'Economie Politique à l'IMD (Lausanne, Suisse), et fondateur du Groupe d'Evian (thinktank international regroupant économistes, policy makers et personnalités influentes du monde des affaires).
samedi, 7 mars 2009
Les monnaies: passé, présent, futur
Par Guillaume le samedi, 7 mars 2009, 19:59 - Articles de fond
Comment les monnaies évoluent-elles ? Quelle est leur étymologie ? Combien sont-elles ? L'arrivée de monnaies globales (et des phénomènes qui leur sont liés - comme la dollarisation) constitue-elle en soi une véritable révolution ? Le Progressive Policy Institute publie un court research paper qui un petit récapitulatif à dimension historique de la question. Une démarche sans prétention qui est la bienvenue, que l'on soit économiste ou simple féru de numismatique. Des liens vers des sites d'intérêt, notamment s'ils relaient un débat actuel, complètent l'article.
vendredi, 6 mars 2009
Culture et Crise, de l'immobilisme protecteur à la "destruction créatrice"
Par Delpit & Hutch le vendredi, 6 mars 2009, 08:16 - Tendances
Il y a un quelque chose d'une certaine facilité dans la revue d'info, le postage d'articles et la réflexion qui s'en suit a choisir un article de Paul Krugman. Krugman allie dans sa chronique du New York Times une simplicité dans la rédaction et la schématisation des enjeux avec l'intuition des grands défis historiques et structurels profonds que pose la crise actuelle. Dans sa tribune du 2 Mars, le Prix Nobel d'économie s'attaque à la politique économique d'Obama et par la même à la réponse politique globale à la crise économique et financière.
S'appuyant sur l'article sur la fin du modèle anglo-saxon lancé par Roubini, Krugman soulève un point majeur et qui me semble décisif a l'heure actuelle, la réaction conservatrice du politique.
Il y a dans cette crise une impression que l'ampleur de la crise, de la prise de conscience du dysfonctionnement total d'un model que tout le monde a soutenu, dans l'action et dans la pensée, ne peut etre accepté, et c'est vrai pour la Finance comme pour l'Economie comme pour tous sujets politique ( au sens premier de gestion de la vie de la cite).
La gestion est ancrée dans une tradition, continuité et/ou visibilité d'action et de pensée qui rassurent ces émetteurs et destinataires, qui a quelque fois par sa continuité et visibilité du bon, voir impératif, mais qui n'arrive pas a évoluer voir re-évoluer en cas de remise en question total de son model traditionnel devenu "Culture". Or aujourd'hui pour faire face à cette crise du système économique et financier, et c’est vrai aussi pour notre model de développement ou de relations internationales, cette "Culture" traditionnelle et légitime est le principal obstacle à un ultime reflexe de survie.
La gestion des problèmes de la cité se fait de manière technocratique et aristocratique au mauvais sens du terme, la gestion par les meilleurs et par les outils techniques les plus adaptes est le model de gouvernance à appliquer en temps de crise par définition, sauf si ces deux concepts sont pervertis ce qui a mon sens est le cas ici.
Si les meilleurs d'entres nous et les outils les plus adaptés ne se renouvellent pas et sont sélectionnés par les meilleurs d'hier, les solutions ne peuvent etre efficaces. La méthodologie de gouvernance d'urgence est la bonne, l'utilisation qui en est faite est dévastatrice parce qu’ elle est tournée et légitimée par le passé au lieu de l'etre par l'avenir. On projette les meilleurs hommes et outils du passé pour résoudre une crise qui par sa profondeur a marqué l'échec de ce model voir culture.
Le model, la prévision et donc la culture économique est la finalité de l'action la plus efficace et continue de l'aristocratie et technocratie d'un moment, mais la légitimité de ces dernières ne peut se mesurer que si elles prennent acte d'une fin de cycle et d'un besoin de renouveau totale des idées, des outils et des hommes.
Or dans notre cas la culture anglo saxonne que les différentes écoles, comme l'école de Chicago, ont progressivement érigé comme un mur de pensée et d'action ont pousse a un dogmatisme et tabooisation qui ne permettent plus d' une part de prendre acte d'un besoin de re-évolution et dé-construction totale du système et donc d'autre part de l'élaboration d'une nouvelle aristocratie et technocratie destructrice au sens schumpetérien.
La présidence Obama avait une occasion unique profitant du souffle de rupture idéologique et charismatique que l'action et l'image de son prédécesseur avait permis pour clairement dépasser ce dogme et créer un nouveau set d'idée comme il semble commencer à le faire en relations internationales, il ne l'a pas fait et prend le risque d'accroitre cette crise en "Grand Dépression" dont le radicalisme des solutions ne sera que plus productif a long terme.
Article de Krugman, paru dans le New York Times le 2 Mars et gracieusement traduit par Contre-Info, dans ce qui suit sur ce "blocage psychologique, ce vertige devant la transgression, se traduisant en acte par un aveuglement qui confine à l’absurde" et dont les conséquences seraient dramatiques à terme.
vendredi, 27 février 2009
Taxons fortement les très hauts revenus!
Par saga le vendredi, 27 février 2009, 15:20 - Entretien
La crise économique actuelle fut financière avant tout. Les bulles spéculatives crées par des prises de risques inconsidérées de la part des traders et autres acteurs de la sphère économique et financière furent possible grâce à des rémunérations hors du commun.
Afin de limiter ces fortes expositions au risque, Thomas Piketty, professeur à l'Ecole d'économie de Paris, propose de taxer très lourdement les plus hautes rémunérations. Cela devrait permettre de limiter les incitants à ces prises de risque et éviter les aberrations économiques.
Interview parue dans Alternatives Economiques, n°276, janvier 2009, propos recueillis par Philippe Frémeaux.
lundi, 23 février 2009
Suisse - US, Les enjeux du conflit avec UBS
Par Delpit & Hutch le lundi, 23 février 2009, 09:36 - Actualités
Trs bon article du blog Demystifier la Finance qui pose , via l'exemple d'UBS, le probleme de la normalisation a outrance des autorites americaines qui frisent le protectionisme et l'intelligence economique deguisee...
Article de G.Ugueux du 22 Fevrier
dimanche, 22 février 2009
La Doctrine allemande à l'épreuve de la crise
Par Delpit & Hutch le dimanche, 22 février 2009, 21:41 - Actualités
Alors que la sitaution monétaire et bancaire de l'Europe de l'est préoccupe les européens comme les étrangers, le cours de l'Euro au plus bas depuis 2 ans l'atteste, les réactions institutionnelles se cherchent à tous les niveaux et l'Allemagne est sortie du guet pour annoncer par l'intermédiaire de son ministre des finances un veritable retournement de doctrine. Comme le souligne Jean Quatremer,c 'est une veritable révolution qui se déroule ici avec la mise en place d'un interventionnisme financier, les allemands se positionnant une fois n'est pas coutume en pompier de service et en laissant l'autarcie monétaire de cotes compte tenu de la situation.
Article de Jean Quatremer publié le 21 Février
samedi, 21 février 2009
L'UE craint la faillite de certains Etats membres...
Par Delpit & Hutch le samedi, 21 février 2009, 22:07 - Actualités
Alors que les plans de relances se multiplient, que l'inventivité des fonctionnaires des differents ministères des finances européenns est mise à rude épreuve pour tenter de sauver les systemes bancaires respectifs, la Commission Européenne craint pour la solvabilité de ces dernières et donc clairement la "faillite" totale de certains Etats ayant bu trop de limonade toxique sans s'en rendre compte pour reprendre l'image du Professeur Barr.
Article du Daily Telegraph du 11 Février resumé par le blog "Les Mots ont un Sens" le 19.
mardi, 10 février 2009
L'échec de Nicolas Sarkozy : une relance de bric et de broc pour un président en toc?
Par Yasmar le mardi, 10 février 2009, 14:54 - Revue de presse
Alors que Newsweek s’écrie que “Nous sommes tous socialistes”, les interrogations se multiplient sur la capacité de la France de tirer partie de sa position de leader dans ce nouveau type de gouvernance.
Apres tout quand tous les pays construisent de toutes pièces des programmes, des institutions, découvrent la gouvernance économique, la France elle n’aurait pas grand chose à faire en comparaison. C’est pourtant au moment ou nos structures nous maintiennent le plus, ou nous sommes le plus copies, que le chef de l’Etat décide de faire du… structurel! Explications sur l’usure d’un président en réformisme structurel permanent depuis 2002, mais dont l’économie est bel et bien le talon d’Achille.
lundi, 2 février 2009
Taxe Carbone et Subprimes...
Par Delpit & Hutch le lundi, 2 février 2009, 16:29 - Actualités
Un article du Guardian, donc en Anglais, paru ce week end et evoquant la possibilite, tres interessante, d'un risque "subprime" dans la taxe carbone et ses outils derives... La these est simple et connue, il existe une forte masse de liquidite qui sont sans produits fixes a l'heure actuelle et cherche donc un toit et une possibilite de se reproduire tranquilement...plusieurs options dont les matieres premieres, les brevets ou ici les produits specifiques issus de la revolution verte comme la taxe carbone.
Article paru dans le Guardian, le 30 Janvier redige par Terry McAlister
mercredi, 28 janvier 2009
S'adapter a la mondialisation ou adapter la mondialisation. Crise et retour des ideologies (1)
Par Yasmar le mercredi, 28 janvier 2009, 12:19 - Articles de fond
Apres avoir lu un article d'un editorialiste du guardian ce matin, posant la question de la responsabilite des gouvernements europeens a mettre autant d'argent sur la table pour les banques, et si peu pour les emplois industriels. Il y voyait, a tort ou a raison, l'idee que la phrase de Mandelsohn lance il y a quelques annees, ancien commissaire europeen et expert es entreprises a la relance au Royaume Uni, " nous sommes tous thatcherien2, prenait ici tout son sens. En effet, le renoncement domine sur l'idee d'un tissu industriel europeen, alors que finalement les banques ont desormais les honneurs des industries, au moins au Royaume uni, pour leurs roles dans l'economie certes, mais aussi pour le role de pourvoyeur principal d'emplois aux nouveaux ouvriers de la City.
De fait, je me suis mis en quete d'un article tranche sur la confrontation ouvrier/patron et sa potentiel mutation productof vs speculatif, et je dois dire que l'article de Mouvements que je reporte ici est captivant sur ce point. Pas de grandes infos, ni d'actualites, pas de grandes idees, non une analyse methodique d'un evenement dont la raison d'etre etait le sort des entreprises capitalistes familiales a la francaise. A ce titre XXI dans un numero de la fin de l'annee derniere avait egalement consacre un dossier a cette question. La reponse est qu'il n'y a pas de reponse a ce constat des industries en mutation si ce n'est d'un point de vue plus "liberal" une perpetuelle mutation pour s'adapter a la mondialisation ou d'un point de vue plus critique un necessaire besoin d'adapter la mondialisation.
Pour contrebalancer demain un petit tour chez Thatcher, l'Adam Smith Institute et le "tax freedom day". La question de la mutation des ideologies apres la crise est lancee.
vendredi, 23 janvier 2009
Masse monétaire fixe pour une planète fixe?
Par Yasmar le vendredi, 23 janvier 2009, 16:27 - Articles de fond
En decouvrant aujourd'hui l'excellent blog de Paul Jorion, on découvre un blog où les commentaires sont à la hauteur des billets, faisant de l'ensemble un blog très motivant à lire.
Pour vous en donnez l'exemple, ce billet digne d'un contenu de Plugpress, facile mais posant un beau défi. Et fait inhabituel il s'agit d'un billet de Paul Jorion, reportant un commentaire d'un utilisateur du pseudo de "magnum". Il s'agit en quelque sorte d'une proposition pratique, très simple (trop) pour éviter le découplage monnaie - valeur. Ce qui aurait plusieurs avantages, le moins négligeable est que ce serait hautement compatible avec une appréhension de nos richesses naturelles, qui elles sont fixes.
A lire absolument.
Paul Jorion, reprenant un commentaire de Magnum, blog de Paul Jaurion, 22 janvier 2009.
mardi, 20 janvier 2009
Paradigme de la question environnementale
Par Yasmar le mardi, 20 janvier 2009, 12:00 - Articles de fond
Je vous propose ici un nouveau paradigme sur la question environnementale, pour une appréhension renouvelée dans les politiques publiques. La présentation est fruste, le modèle encore incomplet mais en voici l'ébauche.
Hypothèses :
- L'environnement est un système défini par des éléments en interaction formant une globalité. La compréhension n'est plus structurelle en termes de besoin classique selon des catégories définies (énergie, conservation, agriculture). La politique d'environnement est une politique d'interaction complète. - La rareté des ressources diverses étant de facto la norme dans un système fermé, qui plus est surexploité, tel que peut l'être la Terre, l'unique marge d'action politique est le rétablissement de la vérité contenue dans les prix. C'est la seule politique qui ne sera pas de choix d'allocation des ressources mais bien pour atteindre un équilibre. Une information imparfaite donnée au marché ne nous permet pas un ajustement des acteurs à court terme. - L'environnement est un système fermé mettant à disposition support, ressource, absorption des déchets et services gratuits à disposition de l'homme (ex: la pollinisation). L'environnement contient l'économie et constitue le cadre ultime à notre civilisation. De fait le retour du politique doit se faire à ce niveau, l'environnement étant dès lors contrainte pour tout système interne. Le marché doit être donc perçu un outil d'organisation dans ce cadre, accompagné par les règles "de société" que l'on définit. - Un certain nombre de ressources naturelles et un certain niveau qualitatif de ressources assurent la possibilité pour chaque génération de s'exprimer. L'incertitude et le risque, dès l'apparition de leur ombre dans le processus de développement, doivent conduire les principes de gestion, dans ce qui est fondamentalement une certaine vision du monde de demain. Il faut assumer le fait de croire aujourd'hui que l'homme est un usager et non le propriétaire de la planète. (Quand bien même l'usager est particulièrement intelligent, sa connaissance est liée à son expérience et à sa capacité d'abstraction). Quoi? Combien ? Chaque époque donnera sa raison, mais l'unique guide doit être la prise en compte éthique de la catastrophe.
Premier éléments:
- Si tous ces éléments sont pris en compte, les conditions d'une économie sous contrainte environnementale sont établies. Les prix des biens sont définis par leurs couts environnementaux : pollution + ressource. L'apport de la technologie se déplacera sur le moins couteux, etc. - Est-ce à dire une absence de croissance? Il s'agit de reconnaitre les limites d'un système fermé en situation d'expansion de population et de revenu par pays. Il est essentiel de voir qu'une croissance est possible par une technologie qualitative en ressources, et se calque en quantité sur les cycles de la Terre, en ce qui concerne le renouvelable. - Au sein de cela les systèmes économiques sont en marche et ne constituent pas un jeu à somme nulle. L'essentiel concerne pour cela d'optimiser le cycle de production (efficience, sources, déchets).
mardi, 13 janvier 2009
Ben Bernanke à Londres
Par Delpit & Hutch le mardi, 13 janvier 2009, 20:41 - Revue de presse
Comme annoncé Plugpress a eu l'ocasion de rencontrer Ben Bernanke parmis quelques 300 étudiants de la London School of Economics ( LSE ). Compte rendu et reflexions de vos envoyés spéciaux.
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