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lundi, 11 mai 2009

Sportifs et cocaine : l'étrange relation

Petite réflexion médicale sur la prise de cocaine par les sportifs. Sans lien avec l'actualité bien entendu.

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mercredi, 6 mai 2009

Chacun de nous est un potentiel tortionnaire...

Sorti de ma retraite tenporaire, pour faire parvenir cet excellent article lu sur Liberation, revenant sur les documents publiés par l'administration Obama relatif á l'emploi de la torture par la CIA. Ou comment chacun de nous peut devenir le rouage de la destruction des droits de l'homme.

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vendredi, 24 avril 2009

Pauvres riches. Pathologies et "Weltanschauung".

The Guardian publiait le 4 août 2008 une review d'un document exceptionnel, Unjust Rewards, livre de rencontre avec des individus parmi les plus riches du pays. La City au temps de toute sa démence, et de son arrogance, quelques temps avant son implosion.

Le quotidien des uns n'est pas celui des autres, cela se comprend. Mais la déconnexion complète de "l'élite" face aux réalités sociales laisse le lecteur atterré.

Morceaux choisis.

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samedi, 18 avril 2009

La récréation est terminée.

La Suisse n'a pas apprécié de se faire traiter de malpropre par l'OCDE, dont elle est tout de même membre fondateur, et compte le faire savoir. Veto d'un budget, menaces de non-réélection envers son Secrétaire Général, la Confédération tente de donner de la voix. Mais dans le contexte actuel de crise généralisée, pour un pays dans une position aussi délicate que la Suisse, répondre aux pressions par de petits coups bas ne favorisera pas son capital sympathie et favorise son image de coupable vengeur. Coupable, cela se discute. Mais vengeur, cela se condamne. Espérons pour la Suisse que son gouvernement s'en rendra compte.

Car dans la situation actuelle, où chaque franc compte, on nomme maintenant un chat un chat. Face à la récession, le ton général des "relations internationales" s'est endurci, les concessions envers les "petits", les "déviants", rares. L'entretien exclusif accordé au Temps de Genève par Angel Gurría, secrétaire général de l'OCDE, donne le la de cette atmosphère de crise. Son agenda est clair, la route tracée. Il faut s'y conformer - et souffrir - ou s'y opposer et alors probablement souffrir plus encore.

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jeudi, 16 avril 2009

Pause...ininterrompue.

Comme vous l'avez peut être constaté plugpress somnole depuis quelques semaines...

En raison d'autres activités chronophages, les rédacteurs de plugpress sont obligés de mettre le blog entre parenthèses.

A bientôt...

mardi, 31 mars 2009

Réponse (indirecte) de Thomas Piketty (sur Slate.fr) à Pierre Chaigneau (eco89)

Dans un article paru dans Eco89, Pierre Chaigneau affirme qu'il ne faut pas limiter le salaire des patrons. Il y a beaucoup de réponses à apporter à cela de diverses sortes. A ce sujet regarder les réactions à la suite de son article, qui sont assez représentatives de tous les types de réactions possible à cette prise de position.

Pour ma part, c'est Slate.fr, une fois n'est pas coutume, qui m'a donné une réponse intéressante par l'intermédiaire d'une interview de Thomas Piketty, économiste es inégalité.

Voici les deux articles reproduits ici, vous jugerez par vous même.

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Angleterre, mines et chômage : 25 ans après.

Lorsque The Economist voue un culte à Margaret Thatcher il est bon de se plonger dans l'histoire de l'époque pour comprendre que le culte est erroné. Les apparents succès économiques salués sont une bonne dose de mauvaise foi pour saluer la fin des syndicats au Royaume-Uni. Est ce une bonne chose? La question est éminemment politique et renvoie à une logique de classe. Considéré jusqu'à peu comme un avantage comparatif certain, l'absence de convention collective individualise désormais le sors de chacun en pleine récession économique. Et si les grêves sont moins nombreuses, qui peut affirmer aujourd'hui que cela suffit à avoir un impact économique positif pendant la crise? Il est clair qu'en période de croissance, un contrat de travail individuel laisse caresser l'idée de l'ascenseur social au plus grand nombre... en temps de crise le descendeur est en route sans entrave.

Loué par les plus fous lors de l'élection de 2007 en France, l'idée de Thatcher en temps de crise ne fait plus envie. En effet si la conversion économique a été salué, peu aujourd'hui se rappelle de l'absence de reconversion et des statistiques officielles "changées" pour tout simplement sortir les mineurs de la vie britannique.

Deux articles du Monde de Vriginie Malingre (ici et ici ) apporte un éclairage intéressant sur ce sujet controversé. A lire ci après.

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dimanche, 29 mars 2009

Homo Oeconomicus

Anatole Kaletsky, économiste en chef chez GaveKal Research, a publié dans Prospect Magazine une analyse pertinente de l'approche abusément axiomatique de l'économie moderne qui, selon lui, serait à la racine de la crise actuelle. L'occasion de relire notre premier commentaire sur la question.

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vendredi, 27 mars 2009

Pour planquer son argent, mieux vaut parier sur ceux qui aboient.

Sus aux paradis fiscaux et assimilés ! Haro sur cette seconde catégorie de Grands Méchants de la Crise ! Tremblez, fraudeurs !

Inutile de s'exciter. Un vrai professionnel de l'opaque sait choisir ses comptes offshore avec intelligence. Les paradis fiscaux, c'est ringard. En plus ça devient sacrément dangereux. Mieux vaut cacher son argent chez ceux qui s'indignent. Là on ne risque rien, ou presque. Et puis au moins c'est facile.

Article du Temps.

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Goodwin, Morin, et les autres...

Les grands patrons ont actuellement un rôle social particulièrement excitant à jouer. Celui de Grands Méchants. de Profiteurs. d'Êtres Amoraux. Tout est de Leur faute.

Mais si les boucs-émissaires de la crise sont tout trouvés, si leur comportement même nous conforte dans notre condamnation unanime, si l'union sacrée se fait autour des salarié(e)s-martyrs sauvagement licencié(e)s, jeté(e)s en pâture au Moloch Baal du Capital, qu'importe le nom de l'entreprise, personne ne parle des victimes de cette crise globale.

Des vraies victimes.

Celles que même la vindicte populaire et son vent tiédasse de "changement" délaissent.

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mardi, 24 mars 2009

Université : France- Etats Unis, quand la comparaison ne nous apprend pas forcément ce que l'on veut entendre...

Premier article émanant de Slate.fr pubié dans plugpress... Faut dire queles grands projets du web version j arrive en média classique et je vous écrase à coup de pub, j'aime pas trop. Et que dire du caractère novateur de duettistes tel que Colombani et Attali...

Bref, sur le fond cet article est un point de vue très intéressant sur les universités et le comparatif américain/français souvent fait a tort et à travers par les déclinistes type Baverez/Beytout ou par les opposants stériles, type UNEF. A lire absolument pour comprendre un peu mieux l'impasse Pécresse.

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"La Chine s'en prend au dollar"

Une fois n'est pas coutume, voici une tribune du monde sur la dette des Etats Unis. SI vous cherchez une position révolutionnaire, passez votre chemin. Juste un résumé pertinent et bien fait de cette relation contradictoire."La situation est triste : la Chine est le banquier des Etats-Unis. Ceux-ci doivent énormément à la Chine, mais n'en ont pas peur. La Chine est l'otage des Etats-Unis et pas l'inverse", souligne l'économiste Andy Xie. La contrepartie a être l'atelier du monde?

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dimanche, 22 mars 2009

La Ruée Vers l'Or

Il n'est pas si ancien, le temps des gold rushes du Rêve Américain, quand d'innombrables villes-champignons éphémères alternaient les périodes de boom et d'abandon au rythme des rumeurs de filons extraordinaires et des récits de quelques Intrépides devenus subitement riches à millions.

Mais au delà de la Légende, que nous reste-t-il de cette ruée ? Quelques avant-postes dépeuplés, parfois quelques bourgs survivant dans le néant, mais surtout de nombreuses villes-fantômes.

Des barres d'habitation de Tchernobyl aux Ghost Towns du Klondike, les villes-fantômes ont entre elles une chose en commun: la précipitation du départ. Fuir la perte, fuir sa perte, sans retour, et toujours le même empressement.

Dubaï ne fera pas office d'exception.

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Loi Hadopi : réflexion préalable

Petit avant gout à la proposition Plugpress sur la loi Hadopi... Un autre modèle existe.

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mercredi, 18 mars 2009

Intermede joyeux

Comme il n'est pas touours facile de bloguer tous les jours en période de travail intensif, voici un petit lien pour se détendre à la place de nos diatribes habituelles. Essayez c'est tres drole

http://tumourrasmoinsbete.blogspot.com/

lundi, 16 mars 2009

Liberman, nouveau ministre des Affaires Etrangeres israelien, y avait-il pire choix possible pour la Paix?

Selon la BBC et Haaretz, repris dans ce qui suit par FP Passport le 15 Mars,Liberman aurait été designé chef de la diplomatie israelienne par le nouveau Premier ministre Netanyahu.

L'information n'est pas ultra surprenante en terme de strategie électorale, Avigdor Lieberman ayant deja été plusieurs fois ministres sous les gouvernements Olmert pour etre meme vice- Premier Ministre, compte tenu de sons immense succes electoral, c'etait le seul poste qui pouvait lui etre proposé.

Cependant, comme le chef de la diplomatie europenne l' a dit dans les termes les plus forts que son rang lui permet, sa nommination est tres préoccupante pour le processus de paix.

Le processus avance a tout petit pas depuis plus de 60 ans, mais il y a quand meme quelque chose de relativement significatif et preoccupant que le processus démocratique israelien dans ses grands choix, en 2001 et aujourd'hui, soit synonyme des plus grandes reculades de ce processus de paix.

Le plebiscite de Lieberman, sa nomination a la tete de la diplomatie, la nomination de son principal collaborateur a la securite interieure et l'accession de Benjamin Netanyahu au poste de Premier Ministre, c'est le refus de la solution des "Deux Etats" qui a pris plus de 50 ans pour etre acceptée par tous les protagonistes, Etats Unis et Israel compris...Il existe bien evidement un certain nombre de facteurs explicatifs mais tout le monde convient qu au mieux ce discours restera symbolique et c'est deja une tres forte perte de temps et au pire il sera tenté et dans ce cas, c'est bien evidement la paralysie totale et le temps, energie, vies, moyens perdus ne seront alors guere plus mesurable.

Evidement, la seule question qui finit par inevitablement devoir se poser est de savoir si certains acteurs n'ont pas un interet a ce que le conflit s'agrave, s'eternise et perdure eternellement...et est ce que ceux qui y ont un interet sont au pouvoir?

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vendredi, 13 mars 2009

Le mal francais : l'échec à "délivrer" les réformes.

Un problème à délivrer.

La politique française souffre d’un maux politiques bien particulier, et lie a la structure de notre société : paticulierement un échec a “délivrer”.

Aujourd’hui, et finalement depuis Juppé 1995, qui reconnaissait lui même récemment son orgueil, la politique française n’arrive pas à délivrer correctement sa politique, caractérise par une emphase « grand réformiste ». L’éléphant ayant par ailleurs souvent accouche d’une souris en termes de reforme. Le sarkozysme n’échappe pas a cette règle. Que signifie “délivrer” une politique ?

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jeudi, 12 mars 2009

Sauver la mondialisation, combattre le protectionnisme

Un appel de Jean-Pierre Lehmann, Professeur d'Economie Politique à l'IMD (Lausanne, Suisse), et fondateur du Groupe d'Evian (thinktank international regroupant économistes, policy makers et personnalités influentes du monde des affaires).

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mercredi, 11 mars 2009

Steve Jobs

Discours de Steve Jobs à la Graduate Ceremony de l'université de Stamford. Les discours de cérémonies de remise des diplômes, vir tous discours honorifiques, sont rarement palpitant tant dans la forme que dans le fond, celui-ci se situe à l'opposé, en grande partie sans doute grâce à son initiateur, Steve Jobs. Tres joli et intéressant discours personnel, émouvant et intéressant de Steve Jobs qui donnera à tous les étudiants, du moins ceux qui n'ont pas étudiés à Stamford, une belle inspiration

Vidéo dans le l'article qui suit et un grand merci à Suchablog de nous l'avoir signalé

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dimanche, 8 mars 2009

Brown de retour de nul part?

Avec le discours decisif de Premier Ministre britanique a Washington , la tenue du sommet du G20 a Londres début Avril et les elections nationales a la fin de l'année la personalite de Gordon Brown est au centre des commentaires outre-manche.

De son arrivee au pouvoir sans cesse repoussée et finalement catalyseur de l'épuisement progressif, et normal, du Labour, Gordon Brown semblait promis a etre le Premier Minsitre de la defaite et du retour des Tories au 10 Downing Street sous la houlette de David Cameron. Or comme nous le resume ici Jonathan Freedland, le tremblement de terre qui aurait pu empecher l'arrivee de David Cameron au pouvoir est arrive avec la crise financiere de cet automne faisant de Brown le "sauveur de l'économie mondiale" selon les mots de son plus illustre expert, Paul Krugman.

L'article du Guardian explicite le fait que le combat sera plus serré que prévu et que Gordon Brown peut encore jouer une carte gagnante. Mais au dela de ca et du simple cas britannique, cet analyse pose deux idees tres interesantes en terme d'analyse politique et qui vont j'en suis sur au dela de notre seule illustration anglaise.

Tout d'abord, le syndrome du "Pompier Pyromane". Un peu comme George W.Bush apparaissait en 2004 comme le plus apte a mener la Guerre en Irak et la lutte contre le Terrorisme dont il etait deja a l'origine, Gordon Brown a reussi a se placer comme sauveur d'un systeme qu il a lui meme cree, ou du moins permis par action et/ou par omission ce qui, en soi, est quand meme tout a fait extraordinaire.

Deuxiemement, Jonathan Freedland pose la question de la faute et de l'excuse en gouvernance, necessaire pour lui, suicide politique pour ses principaux conseillers. Il y a quelque chose d'assez saisissant a voir que la responsabilite et la reconnaissance, voir l'endossement de l'erreur, ne peut se concilier avec l'exercice du pouvoir alors qu'il en serait sans doute l'expression la plus noble.

Tribune de Jonathan Freedland, paru le 4 Mars dans le Guardian

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